Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer

Geisha – Arthur Golden

A neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, à une maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha.
Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour…

Continuer à lire … « Geisha – Arthur Golden »
Publicité

Le Goûter du lion – Ito Ogawa

Ce qui fait de ce livre grave et pudique un roman solaire, c’est d’abord le lieu  : l’île aux citrons dans la mer intérieure du Japon, qu’il faut gagner en bateau ; et encore, l’image magnifique de l’union de la mer, du ciel et de la lumière : « la mer scintillante, illuminée par un incroyable sourire », surplombée par la Maison du Lion, ce lieu de paix où Shizuko a choisi de venir pour vivre pleinement ses derniers jours en attendant la mort.
Avec elle, nous ferons la connaissance des pensionnaires – ses camarades, ses alliés et pour tout dire, sa nouvelle famille – ainsi que de la chienne Rokka qui s’attache à elle pour son plus grand bonheur. En leur compagnie, il y aura aussi les goûters du dimanche où grandit peu à peu son amour de la vie quand on la savoure en même temps qu’un dessert d’enfance, une vie qui aurait le goût de la fleur de tofu, d’une tarte aux pommes ou des mochis-pivoines.

Continuer à lire … « Le Goûter du lion – Ito Ogawa »

Revue Sœurs

Pour ce premier article de la rubrique découverte, je voudrais vous présenter une revue toute jeune puisqu’elle est née en 2020. Il s’agit de Sœurs, une revue de poésie qui a pour œuvre de nous faire découvrir des poétesses de tous horizons, aussi bien géographiques que temporels. Et on peut dire que le pari est réussi !

Continuer à lire … « Revue Sœurs »

Là où chantent les écrevisses – Delia Owens

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. À l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Continuer à lire … « Là où chantent les écrevisses – Delia Owens »

Lectures d’automne

L’automne est une saison que j’apprécie particuliè­rement. Les moustiques disparaissent avec la chaleur, on peut ressortir les plaids et manger des courges. Cette saison annonce le début du repli sur soi et quoi de mieux qu’un livre pour cela ? J’ai donc eu l’idée de me constituer une pile à lire thématique autour de cette saison.

Continuer à lire … « Lectures d’automne »

Sinoque

Aussi orthographié cinoque et sinoc. À la fois nom et adjectif, un sinoque désigne une personne folle. C’est un terme argotique dont l’origine n’est pas sûre, on suppose qu’il vient du régionalisme savoyard cinoc qui signifie bille.

Sartre l’utilise dans son roman La Mort dans l’âme sorti en 1949 et qui clôt la trilogie Les Chemins de la liberté :

− Foutons le camp, les gars, cria Lubéron.
− T’es pas sinoc ? Ils nous ont vus, y a pus qu’à les attendre.

Jean-Paul Sartre